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Quoi faire de son été quand on étudie en médecine?

L’an dernier, les étudiants en médecine ont vécu un été inhabituel, la pandémie ayant bouleversé leurs cours, leurs examens et leurs stages cliniques.

Mais malgré toute l’incertitude ambiante, ils ont aidé où ils le pouvaient, par exemple en amassant et en distribuant des EPI, en apportant des repas aux plus vulnérables et en participant à d’autres initiatives sur le terrain.

Chacun a sa propre façon de gérer ses études, et ce qui fonctionne pour l’un (méditer ou faire une promenade avec un ami en respectant la distanciation physique) peut ne pas convenir à d’autres (comme ceux qui se préparent à leur première année d’études ou qui passent de leur deuxième à leur troisième année).

Peu importe où vous en êtes dans vos études, l’été est souvent plus porteur d’anxiété et d’incertitude que de sérénité. Mais n’oubliez pas : il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de passer la saison estivale!

Voici donc cinq conseils pour vous aider à établir un plan à votre image.

1. Trouvez le juste équilibre

Comme plusieurs de vos confrères et consœurs, vous êtes probablement animé par deux envies : vous voulez réussir, performer et faire des progrès professionnels, mais vous ressentez aussi le besoin d’interagir avec le monde qui vous entoure, de vivre de nouvelles expériences et de vous accorder un repos mental et physique bien mérité.

Ces deux envies ne sont malheureusement pas toujours compatibles, et la pandémie de COVID-19 continue de nous le rappeler. Vous souhaitez offrir votre aide, mais pourriez vous-même avoir besoin d’aide. Vous voulez être dans le feu de l’action, mais pourriez avoir besoin d’une pause pour votre propre santé mentale.

Le plus important, c’est d’être honnête avec vous-même. Qu’est-ce qui vous motive et à quoi avez-vous de l’énergie à consacrer? Faites le bilan de votre santé mentale et physique en observant vos pensées ou en tenant un journal. Si vous vous sentez fatigué ou submergé, l’été pourrait être le moment idéal pour vous recentrer et refaire le plein d’énergie. Pour cela, vous devez savoir dire non aux nouveaux projets.

2. Dites non aux projets qui ne vous tiennent pas à cœur

Il est vrai qu’en participant à un projet de recherche ou à un programme bénévole (comme ceux qui ont vu le jour durant les nombreux confinements), vous pourrez tisser des liens (virtuels) avec d’autres étudiants et des professeurs, faire un peu d’argent, acquérir de nouvelles compétences et étoffer votre CV. Mais à moins qu’il s’agisse d’une occasion unique ou que le projet vous passionne, vous voudrez peut-être passer votre tour.

Posez-vous la question : le projet vous attirerait-il autant s’il ne faisait pas avancer votre carrière? Dans l’affirmative, vous passerez l’été à faire ce que vous aimez. Mais si le projet ne vous emballe pas totalement, songez plutôt à vous accorder du repos.

3. Prenez de bonnes habitudes

Vous l’avez peut-être constaté : notre meilleur allié face aux aléas de la vie, ce sont nos habitudes. Le chaos et l’incertitude dans lesquels la pandémie a plongé la planète peuvent avoir chamboulé votre routine, mais toutes ces choses que vous faites ou essayez de faire chaque jour (activité physique, saine alimentation, méditation pleine conscience) sont essentielles pour demeurer sain d’esprit en cette période particulière.

Pourquoi ne pas profiter de l’été pour stimuler vos neurones et adopter de bonnes habitudes de vie? Ce pourrait aussi être un bon moment pour revoir vos habitudes budgétaires afin de commencer votre année universitaire du bon pied sur le plan financier.

4. Vivez vos rêves, maintenant

On pourrait croire que quarantaine et confinement riment avec temps libre. C’est vrai pour certains, mais pour d’autres, l’anxiété et le stress causés par la pandémie les empêchent de s’adonner à des passe-temps, d’apprendre de nouvelles choses ou d’être productifs.

Mais la réalité est qu’il n’y aura jamais de meilleur moment de vous lancer à pieds joints dans un projet que vous caressez depuis longtemps. Car le temps, l’argent et un vaccin universel ne rendront pas nécessairement vos rêves plus faciles à réaliser. Votre vie de médecin sera tout autant parsemée d’embûches que votre vie d’étudiant. Par conséquent, si vous en avez la chance, vivez vos rêves maintenant.

5. Faites appel à la sagesse de l’expérience

Votre première année d’études en médecine sera peut-être l’expérience d’apprentissage la plus intense de votre vie. Vous n’aurez probablement jamais été aussi occupé. De plus, on vous dira souvent que l’été entre la première et la deuxième année de votre programme sera le dernier, car vous serez ensuite aspiré dans l’univers de la médecine, où les vacances estivales ne sont que chimères.

Oubliez la notion terrifiante de « dernier été » et concentrez-vous plutôt sur le fait que votre santé mentale devrait toujours être votre priorité absolue. Tissez des liens avec des pairs en ligne et suivez le mot-clic #MedTwitter, par exemple, pour découvrir des ressources utiles et savoir comment les autres gèrent leur situation. Se sentir préparé est un autre bon moyen de prendre soin de sa santé mentale.

Les outils de l’application objectifMD vous aideront dans votre cheminement en début de carrière. Vous pourrez notamment comparer les différentes spécialités et obtenir une description des programmes de résidence indiquant votre salaire la première année, le régime de soins de santé et tous frais annuels que vous devrez payer.

Que vous entamiez votre première ou votre dernière année, les études en ligne ne sont faciles pour personne, alors profitez de l’été pour vous ressourcer comme vous le pouvez.

Vous êtes passionné de médecine, et même si vos études peuvent parfois vous sembler un lourd fardeau à porter, vous les poursuivez par amour de la profession. Donc, que vous décidiez de vous reposer, de faire de la recherche, de rénover votre maison ou simplement de trouver votre rythme dans cette nouvelle réalité, assurez-vous que votre choix vous aidera à devenir le médecin que vous souhaitez être.